Gilad Shalit...Mille jours de captivité

Gilad Shalit...Mille jours de captivité
Les parents du soldat franco-israélien Gilad Shalit ont marqué le 1 000e jour de captivité de leur fils, samedi 21 mars, déclarant qu'il faudra "désormais un miracle pour qu'il soit bientôt libéré". En cause, le blocage des négociations entre Israël et le Hamas, et l'arrivée prochaine d'un cabinet de droite dirigé par Benjamin Netanyahu, qui refuse de telles négociations.

Gilad Shalit, 22 ans, a été enlevé le 25 juin 2006 dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza. L'attaque a été revendiquée par trois groupes armés, dont les brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche armée du Hamas.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 17:26

Alain BASHUNG est mort

Alain BASHUNG est mort
Né le 1er décembre 1947, d'une mère d'origine bretonne, ouvrière dans une usine de caoutchouc de Boulogne-Billancourt, et d'un père kabyle, qu'il n'a jamais connu, Alain Bashung, de son vrai nom Alain Baschung est décédé samedi après-midi à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites d'une longue maladie, "entouré des siens", selon son tourneur Garance Productions. Il était âgé de 61 ans.
Interprète de "Gaby", "Vertiges de l'amour", "Osez Joséphine", "Ma petite entreprise", ou encore "La nuit je mens", Alain Bashung était l'un des artistes les plus appréciés de la profession, au style unique qui aura inspiré de nombreux chanteurs des générations suivantes.



Discographie :

1977 - Romans photos
1979 - Roulette russe
1981 - Pizza
1982 - Play blessures
1983 - Figure imposée
1986 - Passé le Rio Grande
1989 - Novice
1991 - Osez Joséphine
1993 - Réservé aux Indiens
1994 - Chatterton
1998 - Fantaisie militaire
2002 - L'Imprudence
2002 - Cantique des cantiques en duo avec Chloé Mons
2008 - Bleu pétrole

# Posté le samedi 14 mars 2009 17:44

Modifié le samedi 14 mars 2009 18:23

Mouloud MAMMERI, 20 ans dejà...

Mouloud MAMMERI, 20 ans dejà...
Mouloud MAMMERI est né le 28 décembre 1917 à Taourirt Mimoun aux Ath Yenni. Après des études primaires dans son village natal, il part, en 1928, chez son oncle au Maroc, avant de se rendre à Alger pour y poursuivre ses études au lycée Bugeaud (Emir-Abdelkader). Il rejoint, ensuite, le lycée Louis-le-Grand à Paris, avec comme projet, l'intégration de la célèbre Ecole normale supérieure. Mobilisé dès le début de la Seconde guerre mondiale, il sera libéré en octobre 1940. Après cet épisode, il s'inscrit à la faculté des lettres d'Alger, mais, remobilisé en 1942 après le débarquement américain, il participe aux campagnes d'Italie, de France et d'Allemagne, toujours aux côtés des Alliés.

À la fin de la guerre, il repart à Paris préparer un concours de professorat de lettres et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Le roman sera adapté au cinéma par Abderahmane Bouguermouh avec une pléiade de jeunes artistes. Le film La colline oubliée, adapté en kabyle, signe la naissance du cinéma kabyle, estiment beaucoup d'hommes de cinéma.

Après La Colline oubliée, l'écrivain quitte Alger en 1957 pour rejoindre, encore une fois, son oncle établi au Maroc, jusqu'à l'Indépendance.

De 1965 à 1972, il sera désigné responsable de la chaire berbère, où il enseigna cette langue à l'université, dans le cadre de la section d'ethnologie. A titre de rappel, l'enseignement de la langue amazighe a été supprimé en 1962. Il n'assurait ses cours dans cette langue qu'au gré des autorisations, animant des cours jusqu'en 1973. De 1969 à 1980, il dirige le Centre de recherches anthropologiques, préhistoriques et Ethnographiques d'Alger (CRAPE). Il fera également un passage éclair à la tête de la première Union nationale des écrivains algériens qu'il abandonne pour incompatibilité de vue sur le rôle de l'écrivain dans la société.

Mouloud MAMMERI recueille et publie en 1969 les textes du grand poète Si Mohand. En 1980, l'interdiction d'une conférence à Tizi-Ouzou sur la poésie kabyle ancienne sera à l'origine des événements du Printemps berbère. Cette interdiction a été l'élément déclencheur de manifestations encore jamais vu depuis l'Indépendance. La Kabylie réclamait la reconnaissance de sa langue et culture, de la démocratie...

En 1982, il fonde à Paris le Centre d'études et de recherches amazighes (CERAM) et la revue Awal, animant également un séminaire sur la langue et la littérature amazighes sous forme de conférences complémentaires au sein de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Ce long itinéraire scientifique lui a permis de rassembler une somme d'éléments fondamentaux sur la langue et la littérature amazighes. En 1988 Mouloud MAMMERI reçoit le titre de Docteur honoris causa à la Sorbonne.

Mouloud MAMMERI meurt le soir du 26 février 1989 et sera inhumé le lendemain en son village natal à Taourirt Mimoun.

Plusieurs romans ont été publiés depuis les années 50. Ainsi, après La Colline oubliée, MAMMERI, publia, chez les éditions Plon, Le Sommeil du juste, L'Opium et le bâton en 1965, puis la traversée en 1982, toujours chez Plon. Pour les nouvelles, MAMMERI a publié Ameur des arcades et l'ordre, toujours chez Plon, Le Zèbre, chez les éditions Preuves, La Meute, aux éditions Europe, L'Hibiscus, à Montréal, Le Désert Atavique et Ténéré Atavique, à Paris et enfin, Escales, à Alger.

L'univers intellectuel de MAMMERI ne se résume pas aux seuls romans et nouvelles.

Il a aussi publié des pièces de théâtre telles, Le Foehn ou la preuve par neuf, Paris, PubliSud, 1982, Le Banquet, précédé d'un dossier, la mort absurde des aztèques, Paris, Librairie académique Perrin, 1973, La Cité du soleil, sortie en trois tableaux, Alger, 1987, Laphomic, M. MAMMERI : Entretien avec Tahar Djaout.

Pour les critiques littéraire, MAMMERI a publié : Les Isefra de Si Mohand ou M'hand, texte berbère et traduction, Paris, Maspero, 1969, 1978 et 1982, aux éditions, Paris, La Découverte. Poèmes kabyles anciens, textes berbères et français, Paris, Maspero, 1980 Paris, La Découverte. L'Ahellil du Gourara, Paris, M.S.H., 1984. Yenna-yas Ccix Muhand, Alger, Laphomic, 1989. Machaho, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas. Tellem chaho, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas, 1980.

Concernant ses travaux en grammaire et linguistique, on cite : Tajerrumt n tmazigt (tantala taqbaylit), Paris, Maspero, 1976. Précis de grammaire berbère, Paris, Awal, 1988. Lexique français-touareg, en collaboration avec J.M. Cortade, Paris, Arts et métiers graphiques, 1967. Amawal Tamazigt-Français et Français-Tamazigt, Imedyazen, Paris, 1980. Awal, cahiers d'études berbères, sous la direction de M. MAMMERI, 1985-1989, Paris, Awal.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 26 février 2009 15:49

Dany BOON, l'acteur le mieux payé de l'histoire du cinéma européen

Dany BOON, l'acteur le mieux payé de l'histoire du cinéma européen
Le succès retentissant de Bienvenue chez les Ch'tis a permis à Dany Boon coproducteur, auteur, scénariste et acteur du film d'empocher la "modique" somme de 26 millions d'euros, ce qui en ferait, l'acteur le mieux payé de l'histoire du cinéma européen. Habituellement, le tenant du palmarès culmine autour de trois millions d'euros. "Notre Chti entre dans la cour des grands et laisse Brad Pitt (20 millions de dollars par film) et Tom Cruise (13 millions d'euros) loin derrière lui". Le Français bat le record d'Europe et se positionne loin, très loin devant ses compatriotes Gérard Depardieu (3,54 millions) et Daniel Auteuil (3,5 millions), deuxième et troisième au classement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 26 février 2009 15:10

L'islamisme et les armes bactériologiques : ALERTE A LA PESTE NOIRE EN KABYLIE

L’islamisme et les armes bactériologiques : ALERTE A LA PESTE NOIRE EN KABYLIE
TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L'AUTONOMIE DE LA LABYLIE


ALERTE A LA PESTE NOIRE EN KABYLIE

Malgré l'information rapportée par le quotidien britannique « The Sun », relayé par des sites web internationaux, selon laquelle, « une quarantaine de terroristes auraient été tués par la peste » dans la forêt d'Yakouren, la presse et les autorités algériennes gardent le silence sur un danger d'une extrême gravité pour la Kabylie. Hier, c'est le « Washington Poste » qui rapporte des confidences faites lundi dernier par un officiel de la CIA selon lesquelles ses Services auraient intercepté le 1er janvier 2009 une communication téléphonique entre les terroristes d'AQMI, (ex GSPC) et du chef d'El Qaeda où il était question d'acquisition d'une arme de destruction massive. On se souvient qu'il n'y a pas un mois que cette mouvance terroriste avait appelé à tuer les Kabyles qui continuent de s'évangéliser. Est-ce la mise à exécution de la fatwa ?

Est-ce pour exterminer la Kabylie que les autorités et les terroristes islamistes ont convenu de faire de ce territoire celui de leurs exactions conjuguées, un lieu de violence, de terreur et d'insécurité ?

Le MAK tire la sonnette d'alarme sur la menace qui pèse sur le peuple kabyle d'être la victime expiatoire de l'arabo-islamisme par la voie d'une arme bactériologique.

Nous invitons les élus locaux et le personnel médical de la Kabylie à se concerter pour prendre les mesures de prophylaxie et de sécurité nécessaire pour épargner le maximum de vies humaines.

Le MAK alerte la communauté internationale sur la possible propagation de la peste et ses effets dévastateurs. Rappelons que cette épidémie avait exterminé le tiers de l'Europe au XIVe Siècle.

Notre Mouvement va saisir toutes les instances internationales (OMS, ONG, Union Européenne, USA,...) pour solliciter de l'aide et dénoncer un régime qui planifie un génocide en Kabylie.

Dès cet instant, le MAK appelle tous les Kabyles à la vigilance et leur demande d'informer chacun sa famille, son village et son quartier pour éviter une catastrophe humanitaire.

Kabylie, le 22/01/2009
In : journal de kabylie.com

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 06:00

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 06:25